Régime concentrationnaire et légitimité

11:20, 24 decembrie 2020 | Actual | 134 vizualizări | Nu există niciun comentariu Autor:

Il est confondant d’observer combien, dans son immense majorité, la population française s’est soumise aux règles concentrationnaires mises en place par leur république, par deux fois en 2020. Certes, pour ce deuxième confinement – en attendant un troisième – nous sentons bien que les Français en ont assez et que les « désobéissances » deviennent nombreuses. Néanmoins, aucun mouvement populaire spontané, du type de celui des Gilets jaunes, n’est survenu.

Il est évident que les Français, dans leur ensemble, n’ont pas encore pris conscience que le pouvoir en place travaille contre eux, défend toujours moins les intérêts de la France, tandis qu’il sert de plus en plus le nœud de la corde qui les étrangle lentement, de telle manière qu’ils s’accoutument à respirer de plus en plus difficilement sans broncher.

Leurs confinements sonnent comme des répétitions d’un enfermement concentrationnaire plus drastique dans l’avenir : même, durant l’occupation de la France par l’Allemagne après la défaite de 1940, les libertés d’aller et venir n’avaient été autant réduites.

Mais cela n’est que la partie la plus sensible du processus. En effet, en tous domaines, nos libertés se restreignent. Nos comptes en banque, nos dépenses sont étroitement surveillées et, comme cela semble encore insuffisant à nos geôliers, un plan visant à supprimer la monnaie fiduciaire se précise de mois en mois. Nos patrimoines sont scrutés, tant par le fisc que les différentes polices financières – sous prétexte de lutter contre un « argent sale » qui circule plus que jamais, les premiers sous étant ceux fabriqués virtuellement par les banques et la spéculation – quand ce ne sont pas les satellites qui épient les jardins et les champs des paysans. Nos patrimoines sont rackettés par des droits de succession confiscatoires.

Dans le domaine des idées, outre les lois dites « mémorielles » et celles censées lutter contre « le racisme et l’antisémitisme », du type lois Pleven et Gayssot, la censure se renforce de jour en jour.

A côté de la censure traditionnelle qui consiste à étouffer par l’omerta les idées qui déplaisent, voici celle qui vise à étouffer la diffusion d’idées contraires à la doxa du « politiquement conforme », dont les gardiens sont les media cornaqués par les loges et le judaïsme politique. Les réseaux sociaux du type Facebook censurent « au nom du respect de la vérité » les propos qui ne correspondent pas à ce que les gens doivent obligatoirement penser et dire. Cela est même allé, aux Etats-Unis, à ce que les chaînes de télévision et les réseaux internet censurent les propos du président Donald Trump, jugé par l’oligarchie mondialiste comme une erreur de parcours à corriger au plus vite !

En France, trois décrets du 4 décembre 2020 font ainsi référence au fichage des individus dont les activités seraient « susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou de constituer une menace terroriste portant atteinte à ces mêmes intérêts ». Il s’agit de rien d’autre que de nous ficher selon nos « opinions politiques (et) religieuses ».Surtout, ces textes prévoient un arsenal de mesures de surveillance comme la possibilité de nous ficher selon « des opinions politiques, des convictions philosophiques, religieuses ou une appartenance syndicale ». Le régime franchit ainsi un pas de plus dans le contrôle des Français puisque la précédente version des textes permettait le fichage des individus selon leurs activités, et non pas selon leurs « opinions ».

Demain, tout va être fait pour nous inciter à se faire vacciner sous prétexte de se protéger du Covid. Or il ne s’agit pas d’un vaccin mais d’une thérapie génique, source de juteux bénéfices pour le « Big Pharma», qui présente le danger de modifier nos gènes, de faire de nous des OGM humains, sans pour autant nous protéger de ce virus à la faible létalité. Et il est à craindre que nous ayons à subir une véritable terreur pour convaincre des Français légitimement rétifs de se faire piquer, avec notamment des interdictions de circuler si l’on n’a pas la marque de notre soumission sur quelque nannopuce injectée avec leur mixture vaccinale.

Continuons. Lobotomisés par le bourrage de crâne médiatique, ou se refusant à penser librement par crainte d’être mis au ban du groupe social dont ils font partie, les Français n’ont pas pris conscience qu’’ils sont dirigés par une oligarchie qui n’a aucune légitimité à les contraindre de cette manière, à s’arroger le droit de surveiller leur vie dans les moindres détails.

En effet, par lâcheté, par conviction, l’oligarchie régimiste a sapé d’elle-même sa légitimité à diriger les Français en laissant faire, en légalisant les initiatives contraires à la morale naturelle et au bon sens, minant les fondements qui assurent la bonne santé d’une société : comment faire respecter la vie alors que l’avortement est non seulement dépénalisé mais présenté comme la seule solution aux futures mères en détresse ?  Comment respecter un pouvoir qui donne plus de droits aux envahisseurs illégaux qu’aux nationaux ? Comment respecter des dirigeants qui bradent la souveraineté de la France au profit d’un pouvoir supra national ; la laissent envahir sciemment en laissant les frontières ouvertes ? Comment accorder quelque confiance à des gens qui ne savent qu’endetter la France, alors qu’ils ont abdiqué leur souveraineté monétaire entre les mains des banksters apatrides?

Le processus vient de loin. Déjà, leur Ve République est née sous le signe du parjure, du mensonge avec un De Gaulle qui a trahi l’Algérie française, après avoir instauré la guerre civile permanente en 1944 avec la séparation des Français entre les « collabos » et les « résistants ». Puis, vinrent les années Giscard, marquées notamment la dépénalisation de l’avortement qui a ouvert grandes les vannes de la subversion morale et spirituelle prête à déferler depuis Mai 68 et Vatican II qui a adoubé le libéralisme dans l’Eglise.

Aujourd’hui, comment pouvons-nous accepter d’obéir à un pouvoir qui est incapable de faire respecter la France de par le monde et ne fait preuve d’autorité qu’en réprimant les Français qui regimbent ? Oh ! Les gouvernements de l’Europe carolingienne ne valent pas mieux. Cependant, la France, ou plus exactement le pouvoir macroniste qui se targue d’universalisme et prétend jouer un rôle international de premier plan, a été aux abonnés absents dans la guerre du Haut Karabagh. Membre du Groupe de Minsk, chargé de régler les différents au sein de l’OSCE (Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe), elle a laissé la Russie jouer seule un rôle de médiateur dans un conflit majeur de civilisation et s’est déconsidérée. Certes, face à l’agressivité turque, Macron fronce les sourcils, élève la voix, ce qui tranche avec le mutisme d’une Merkel et de l’U.E.. Mais cela n’ira jamais plus loin et n’impressionne nullement un Erdogan.

Les Français doivent comprendre que leurs pseudos élites, nanties d’une fausse culture, ne les servent pas mais sont parasitaires. Les propos des media et du pouvoir sont, par expérience, soit des mensonges, soit des manipulations. Pour avoir une idée du vrai, pensons le contraire de ce qui nous est dit. Ne soyons pas dupes.

Ne nous y trompons pas. Sous un calme apparent, la situation est de nature révolutionnaire. Le tissu social est de nouveau segmenté comme dans les dernières années de l’Ancien régime, mais l’aristocratie contemporaine rejette ses devoirs tout en cherchant à étendre ses privilèges tandis que le Tiers Etat, conspué par le clergé médiatique, est trop fracturé pour former un corps social homogène.

Nous croulons plus que jamais sous les contraintes légales, fiscales, à la manière des citoyens romains de la fin de l’Empire écrasés sous la fiscalité et réduits au servage. Or cet empire sclérosé s’est effondré face à des peuples qui avaient gardé leur vitalité, leur spontanéité.

Pour se rétablir, les Français doivent acquérir ou retrouver ce que l’on peut appeler le « réflexe de Raboliot », à savoir ce combat instinctif pour la liberté contre un monde de plus en plus normé. Raboliot, héros du roman de Maurice Genevoix, est un non conformiste d’instinct qui ne comprend pas certaines contraintes sociales soudainement imposées ; il ne démontre rien, ne conteste pas, mais ne comprend pas que l’on veuille l’empêcher de vivre. A partir de ce réflexe salutaire, il sera possible de briser la chape de plomb qui nous étouffe et de hâter la fin de ce régime avant qu’il ne nous ait asphyxiés totalement et que lui-même ne disparaisse dans le chaos qu’il aura provoqué.

Source: https://jeune-nation.com