Le coronavirus et la matrice de la peur pour changer de société

16:05, 2 aprilie 2020 | Actual | 336 vizualizări | Nu există niciun comentariu Autor:

Alors que la France doit être confinée chez elle pour raison de coronavirus, mais que les autorités, suivant les recommandations de l’OMS et de l’UE, n’ont pas envisagé la fermeture des frontières, car il est des choses sacrées, il devient urgent de sortir de cette pandémie d’hystérie collective pour reprendre ses esprits. Avant que, jouant à merveille du ressort de la peur, nos populations aux aguets n’en appellent, affolées, à un système dictatorial. Pour les sauver de quoi ? De la maladie ? De la mort ? Soulignons simplement que le coronavirus a été découvert en 1937 et qu’il s’agit déjà de sa seconde pandémie.

Le coronavirus est l’objet de toutes les attentions. Mais d’attentions, semble-t-il, assez sélectives. Deux remarques, alors que chacun est appelé à s’enfermer chez soi, afin d’éviter de tomber malade. Afin certainement de vivre éternellement. Car ainsi, grâce au confinement, les maladies seront vaincues.

Première remarque : Si, le coronavirus est moins grave que la grippe. C’est pourquoi les médias les uns après les autres ne cessent d’expliquer que le coronavirus est plus grave (car plus mortel), et que finalement ça n’a rien à voir.

Quelques chiffres :

Chaque année, la grippe saisonnière touche entre 2 millions et 6 millions de personnes en France et fait 10.000 morts en moyenne. Au niveau mondial, la grippe saisonnière est responsable de 290.000 à 650.000 décès par an selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

En ce qui concerne le coronavirus, chaque cas est annoncé. Pour la grippe, ils sont trop nombreux pour que techniquement ce soit possible. Même si nous sommes aujourd’hui à 6 500 morts. Jusqu’à dix fois moins que de la grippe. Donc, afin de compenser ce déficit objectif, qui obligerait à s’interroger sur les raisons de la mise à mort des économies nationales, du confinement des populations, qui vont se trouver dans une situation encore plus précaire, à laquelle les Etats auront des difficultés à faire face, un tour de passe-passe est opéré. Ainsi, le coronavirus est présenté comme plus virulent, car le taux de mortalité est plus élevé :

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Le taux de létalité du coronavirus est compris entre 2,5 et 3%, soit près de trente fois plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui s’élève à 0,1%.

Même si les choses ne sont pas si simples, car ce taux varie fortement d’un pays à l’autre :

Dans son rapport du 8 mars sur l’épidémie, l’OMS fait état de 105 586 cas confirmés, disséminés dans 101 États, pour 3 584 morts. Et d’un pays à l’autre, le taux de mortalité peut drastiquement changer. La Suisse, par exemple, affiche une létalité de 0,76 %, contre 5,16 % pour les États-Unis… Soit une létalité près de 7 fois supérieure. En France avec 10 morts pour 706 cas confirmés dimanche 8 mars, le taux de mortalité du virus serait d’1,42 %, selon l’OMS.

Bref, il est plus mortel … mais objectivement fait beaucoup moins de morts. Il existe des maladies incurables, qui sont donc 100% mortelles. Mais ce qui compte, ce sont les chiffres globaux de personnes touchées et les chiffres de personnes décédées, pour comprendre quel est le risque réel pour chacun d’entre nous. Et il n’y a pas de comparaisons possibles. D’autant plus que la grippe se propage plus rapidement que le coronavirus, 3 jours pour la grippe contre 5-6 jours pour le coronavirus. Et 80% des cas de coronavirus sont légers ou sans aucun symptôme.

Deuxième remarque : le coronavirus n’est pas récent, il a été découvert en 1937. Il est apparu alors chez les poussins, puis en 1965, Tyrrell et Bynoe l’ont isolé sur des cellules nasales humaines :

« Le premier signalement d’un coronavirus humain remonte à 1965, lorsque Tyrrell et Bynoe (1965) ont isolé un virus à partir des lavements nasaux d’un enfant de sexe masculin ».

Ce virus a été classé par l’OMS dans la catégorie des SARS, le syndrome respiratoire grave. Bref, nous ne sommes absolument pas confrontés à quelque chose d’inconnu, simplement le coronavirus a différentes formes. D’ailleurs, il s’agit de la deuxième pandémie de coronavirus, la première ayant eu lieu également en Chine, dans la région de Guangdong, de fin 2002 à mi-2003.

Autrement dit, lorsque l’on prend les choses calmement et rationnellement, l’on comprend parfaitement qu’il faille soigner les personnes malades, qu’il soit nécessaire de prendre des mesures d’hygiène et surtout que ces mesures doivent être ciblées. Il est inacceptable que des personnes publiques soutiennent ce mouvement de panique dans la population, comme le fait par exemple Blanquer.

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Mais est-ce réellement de l’inconscience ?

Si la situation est aussi grave, pourquoi l’OMS et l’UE sont-elles contre la fermeture des frontières ? Pourquoi isoler les patients contaminés, mais laisser les frontières ouvertes pour que la propagation de ce virus, qui fait perdre la tête, puisse tranquillement continuer au sein de l’Union Européenne ? Parce que l’UE a été instaurée contre les frontières, sur le dogme de la libre circulation, donc de l’impotence de l’État ? Et peu importe que l’UE ne puisse rien faire plus efficacement que l’État, il ne doit pas pouvoir entraver la sacrosainte circulation des hommes et des maladies. Ainsi, l’OMS reconnaît que l’Europe est devenue le centre de la pandémie. Mais l’Europe, ce sont des États, avec leurs frontières, ce n’est pas un bloc informe. Il serait tout à fait possible de compartimenter le virus. Comme certains pays commencent heureusement à le faire. Donc, la réaction est politique, idéologique et n’est absolument pas adaptée au danger, en tout cas tel que présenté.

Il semble préférable de mettre à sac les économies nationales. Ce qui n’a jamais été fait pour les épidémies de grippes. Combien de magasins vont survivre à la fermeture ? Comment les gens vont -ils payer leur facture, vivre, s’ils sont au chômage ? Ce sont des questions indécentes face à ce que représente le coronavirus ! Il faut le combattre. Tous les efforts, tous les esprits ne doivent être occupés que de cela. Quelle indécence d’oser encore manifester contre la réforme des retraites. Quelle indécence, en principe, d’oser encore s’opposer lorsque la patrie est en danger. On vous l’a dit : « probablement » la moitié de la population française peut être touchée … Combien de morts « probables » ? Un million, plus ? De la guerre mondiale, nous sommes passés à la guerre globale, celle du coronavirus, avant que l’on en trouve un autre (ils sont légion). Alors quelle mesquinerie d’oser encore remettre en cause la globalisation et la politique de Macron, qui l’intègre à marche forcée dans notre pays.

En effet quelle idée.

La peur est un moteur puissant. La peur de perdre le pouvoir : s’il y a une crise sociale, économique et politique, ce n’est pas parce que le modèle global arrive à son terme logique (et impossible), c’est en raison du coronavirus. La peur de mourir, et encore plus celle de vivre. Citation des extraits du New York Times de ce matin :

« La crise de Covid-19 ajoute l’incertitude à l’incertitude, la peur à la peur, accélérant un processus d’anxiété face à un monde qui va trop vite ».

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Le confinement comme dernière barrière contre le mouvement perpétuel. Les deux extrêmes, deux fanatismes, qui confinent les gens dans l’irrationnel, avant de les conduire à demander un système totalitaire, qui les protègera. De quoi ? Pas de la maladie, mais d’eux-mêmes.

PS : Dans les années 80, des Soviétiques se sont battus contre leur système, trop social et pas assez libéral, pour vivre mieux, pour vivre comme dans la vitrine occidentale. Dans les années 90, ils l’ont obtenue. Et ont tout perdu. Pas de travail, plus d’usines. Pas de salaire permettant de vivre. Un business sauvage. Pas de retraite. La science et les arts mis sur le trottoir, pour survivre. Et aucun mouvement social sérieux, car la plupart d’entre eux étaient mis en situation de survie. Il est fortement possible que la contestation montante du système globaliste arrive bientôt à son terme. Les gens auront d’autres priorités. Plus vitales. Il est vrai qu’avec la chute de l’URSS, il n’y a aucune raison objective pour maintenir les acquis sociaux. Le temps est effectivement venu pour un changement de paradigme. Radical.

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Source: http://euro-synergies.hautetfort.com

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