La guerre des vaccins est une guerre de classe : le gilet jaune doit virer au rouge

23:12, 16 iulie 2021 | Actual | 501 vizualizări | Nu există niciun comentariu Autor:

Né en 1961 à Tunis, Nicolas Bonnal étudie beaucoup, voyage plus encore et commence à publier en 1995 : Mitterrand le grand initié. Il publie ensuite aux belles lettres le Coq hérétique sur l’exception française, la première étude en français sur Tolkien et Internet novelle voie initiatique. Il publie aussi des romans (les territoires protocolaires) et un recueil de contes (les mirages de Huaraz) après une vacance de cinq ans en Amérique du sud. Il revient vivre en Andalousie, puis publie des livres sur le cinéma (le paganisme, Kubrick, Ridley Scott, sans oublier les westerns). Anarchiste réactionnaire,  proche des libertariens américains et des traditionalistes européens, Nicolas Bonnal  se réclame aussi du genre pamphlétaire (un livre sur Céline) et décidément antimoderne. Il a publié des textes sur une dizaine de sites dont France-courtoise.infobvoltaire.frdedefensa.orgfr.sputniknews.com et pravdareport.com. Plusieurs de ses livres ont été traduits (russe, brésilien, ukrainien, espagnol). Son blog : nicolasbonnal.worpress.com

On commence à comprendre que j’avais raison sans être pessimiste. On n’est pas pessimiste quand on recense un désastre ; mais on n’est pas très malin quand on le nie. Le coup d’Etat sanitaire n’est ainsi pas qu’un coup d’Etat : Macron alias le prince Louis-Napoléon a suivi ses patrons et la classe bourgeoise, catho et fonctionnaire qui le soutient. Elle veut du vaccin et elle veut du fascisme sauce mondialiste. Elle veut des vacances et elle veut du BFM. On ne la changera pas : lisez Bouvard et Pécuchet.

On me demande une solution. Je n’ai pas de solution en cas de Hard Reset ou de polygone fou et cyber : s’il nous coupe sur les ordres de Gates et Davos le fric, le web, les transports et le reste, quelle solution aurai-je ? Par contre sur la guerre vaccinale qui se profile en France, j’ai quelques éclairages. Regardez bien le tableau : on a l’ouest et on a l’est. On a ceux qui sont vaccinés et on a ceux qui ne le sont pas – ou le sont beaucoup moins. Ceux le sont moins sont les gilets jaunes, le bon peuple, blanc ou bigarré, qui défie le bourgeois et son candidat fascisant (je préfère dire bonapartiste). Quand ce peuple est blanc il est nazi et antisémite ; quand il est de couleur, il est islamo-fasciste ou islamo-gauchiste. La presse bourgeoise ne change pas : elle insulte (dernier article du manuel d’avoir toujours raison de Schopenhauer) et c’est sa meilleure et sa seule arme.

Macron s’appuie sur les vieux friqués et vaccinés qui veulent partir en paix en vacances dans leur trou à rats en Bretagne ou au pays basque. En sanctionnant bus et trains, il sanctionne le peuple, ceux qui n’ont pas de bagnole, électrique ou autre.

Regardez par donc ce tableau qui montre à merveille la lutte des classes : l’ouest âgé catho blanc et bourgeois contre le peuple bigarré et surtout pas vacciné. Il sait très bien ce qu’il fait le bougre. Diviser pour régner, rassurer les bons, et faire trembler les méchants, comme disait le bâtard du dix-huit brumaire.

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vaccinParis
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La solution ce sera l’exil (cela devient difficile, cette mondialisation apocalyptique l’empêchant presque) ou la guerre populaire façon commune de Paris – avec les risques d’extermination qui vont avec. Rappelons – clin d’œil à nos amis américains – que les communards se soulevèrent quand on voulut les priver d’armes.

Le pouvoir se rassure alors et s’appuie sur ses sbires (tournée des popotes du prince-président avant le coup du 2 décembre). Gendarmes et flics sont comme par miracle exemptés de vaccin : j’avais raison donc en 2017 quand je parlais de prince-président. Le pouvoir s’appuie sur les proprios, les fonctionnaires ou les peureux désinformés en aplatissant la classe ouvrière ou populaire. Rebelote comme en 1871 : le meurtre du peuple est la fondation de leur république. 2021 est un grand sacrifice sur l’autel de leur mondialisation malheureuse. Les gilets jaunes doivent virer au rouge. Mieux vaut être rouge que mort, disait-on quand j’étais jeune. La fête continue.

Source: https://strategika.fr