Souraya Assi

Chisinau Forum III: Souraya Assi, Journaliste et écrivaine – Liban

12:14, 25 septembrie 2019 | Actual | 311 vizualizări | Nu există niciun comentariu Autor:

Mesdames et Messieurs,

Chères amis,

Femmes et hommes libres

Libre … et il faut mettre l’accent sur cette expression, car la liberté dans le monde d’aujourd’hui est menacé… exposée à de très sérieux danger.

Et c’est avec grande joie que je me trouve parmi vous en vue de vous faire entendre certaines de nos préoccupations majeure dont vous n’êtes pas sans savoir la gravité, car il en va de l’avenir du monde … serait-il un monde où triompherait l’injustice et la terreur… ou bien un monde enfin libéré, émancipation, respectueux des droits fondamentaux de la personne humaine.

Animée de ces préoccupations, j’ai l’honneur de représenter devant cet éminente cénacle, le comité international de solidarité avec le grand résistant Sodki Makt, doyen des prisonniers Syrians dans ténèbres des prison de l’occupation israélienne.

Avec mon regard d’écrivain et de journaliste, engagée dans la lutte pour la liberté, la justice et la paix, je me trouve mandaté par mes compagnons de lutte pour vous présenter un bref exposé du cas de ce grand résistant q’on a tendance à tendance à surnommer le Mandela syro – palestinien, lui qui purge sa 32 ieme année de détention dans les pires conditions,sans aucune attention de la part des associations qui prétendent avoir le monopole de La Défense des soi – disant « droit de l’homme » telle que définie par les soi – disant « États démocratiques » qui s’auto – proclament défenseurs de ces droits.

Né en avril 1967, deux mois avant l’occupation israélienne du plateau du Golan – territoire Syrien depuis la nuit des temps – Sodki est entré dans la résistance à l’âge de 18 ans .

Il fût arrêté et condamné à 27 ans de prison fermé.

Libéré en 2012, il renouvelle son rejet de l’occupation et son refus de reconnaître l’annexion du Golan ainsi que son refus de porter les pièces d’identité imposées par l’occupant. Il reprend le chemin de la résistance civil.

Après une longue et minutieuse observation de l’activité de l’armé d’occupation et de ses services, il dévoile publiquement, document et preuves les lieux de réunion entre les militaires israéliens et les terroristes de « Daesh » et « al-Nosra » opérant en Syrie, provoquant ainsi un scandale bouleversant de fond en comble toute les prétentions de « lutte contre le terrorisme ».

Violemment coléreux les occupants israéliens l’arrêtent à nouveau et le condamné à 11 ans de prisons supplémentaires… condamnation toujours protégée par les mêmes États se réclament de la lutte international.

Moralité :

⁃dire la vérité est un CRIME passible de peine très dure allant jusqu’à la séquestration pendant de longues années avec torture physique et psychologique comme durant les premières heures de l’interrogation monstrueuse musclées.

⁃ résister à l’occupation est un CRIME.

⁃combattre l’occupant est un CRIME.

⁃Brandir le slogan de justice est un CRIME… bref : dire la vérité est un CRIME. Voilà les grandes valeurs inhérentes à la « sacro-sainte » coalition internationale contre « Daesh ». La vérité n’est elle pas la principale victime de la guerre ???

Peut-être que la maladresse d’un certain ministre des affaires étrangères d’un grand pays européen qui a tout dévoilé, en disant crûment : « ils font du bon boulot ..»!! Est-ce, comme vous le savez, après un terrible massacre perpétré par « Al-Nosra » dans le village chrétien de « Houli », dans le banlieue de Homs (en Syrie).

Mes Chers amis,

Nous sollicitons que la déclaration finale de notre rencontre comprenne expressément un appel de solidarité avec le grand résistant et combattant pour la vérité, Sodki Maket , ainsi qu’un appel à une large mobilisation internationale en faveur de sa libration immédiate.

Mes Chères amis,

Je tiens aussi à proposer l’ouverture d’une large concertation internationale en vue de l’application du principe défissent la guerre d’agression comme étant… « le crime international suprême »… tel que avancé dans le verdict final du fameux tribunal de Nuremberg après la seconde guerre mondiale.

La guerre d’agression lancée par la fameuse coalition contre la Syrie s’avère nettement un crime international suprême.

Merci pour votre attention.

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