Rothschild et Goldman Sachs pratiquent la fraude et le blanchiment en Malaisie et ailleurs

15:11, 25 decembrie 2018 | Actual | 534 vizualizări | Nu există niciun comentariu | Autor:

Il manque un milliard de dollars au Fonds souverain malais ; une erreur des banques Goldman Sachs et Rothschild. S’il s’agissait de petites banques, leurs dirigeants seraient en prison. Mais celles-ci sont coutumières du fait et vous présentent leurs excuses.

n a découvert des transactions irrégulières à hauteur de cinq milliards de dollars, et un réseau de blanchiment d’argent dans dix pays, qui impliquent les banques d’investissement censées être au-dessus de tout soupçon Goldman Sachs et Rothschild, le tout dans une opération frauduleuse contre IMDB, le fonds souverain malais, et cela a secoué le monde financier, depuis les USA jusqu’à Singapour, en passant par la Suisse [1].

Les fonds vautour, sur lesquels règne l’Israélo-américain Paul Singer [2], qui ont dépecé l’Argentine [3], s’intéressent maintenant au Mexique, qui possède naïvement des bons Texcoco fournis par le couple apatride Videgaray/Peña.

Le site Bloomberg revient sur l’histoire de IMDB de Malaisie, le scandale qui a secoué le monde de la finance [4].

La banque Rohschild AG a —dit-on— sérieusement rompu avec les règles du blanchiment d’argent dans sa pratique corruptrice en Malaisie, qui a piégé les prêteurs dans le monde entier [5].

Bizarrement, le régulateur financier suisse Finma, qui doit encore à l’opinion publique mexicaine la liste des fraudeurs du fisc à très grande échelle du Mexique néolibéral mis à nu par les HSBC Papers  [6], Panama Papers  [7] et Bahamas Leaks [8] — ne signale pas de relation commerciale significative de la banque Rothschild avec un certains client « qu’on ne saurait nommer » dans le blanchiment d’argent.

Question idiote : qui peut bien être ce client secret ? George Soros, le philanthrope partenaire des banquiers Rothschild ? Est-ce que Soros est un blanchisseur, alors que l’un de ses pantins littéraires, Mario Vargas Llosa le romancier péruvien, s’est retrouvé exposé dans les pestilentiels Panamá Papers ? [9] Mario Vargas Llosa, avec ses deux alliés narco-littéraires au Mexique, a défendu férocement la CEU (l’Université d’Europe Centrale) fondée par Soros à Budapest, où il apporte la peste [10].

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Trois blanchisseurs d’argent : Jorge Castañeda Gutman (ancien ministre des affaires étrangères du Mexique et agent rémunéré de la CIA), Mario Vargas Llosa (écrivain péruvien) et Enrique Krauze Kleinbort (éditeur mexicain).

Excessivement corrompu, Vargas Llosa s’est attaqué au populisme du gouvernement hongrois. Je parie qu’il ne sait même pas ce que signifie le terme.

Selon Tom Wright du Wall Street Journal, la Malaisie poursuit Goldman Sachs pour malversation, à hauteur de 2 700 millions de dollars soustraits au fonds étatique d’investissements IMBD [11].

Le FBI s’est joint à l’enquête criminelle multinationale, déclenchée par Hong Kong, Singapour, le Luxembourg, les Émirats Arabes Unis, les Seychelles et l’Australie, qui a conduit à l’arrestation de l’ex Premier ministre malais Najib Razak, ce qui est l’une des raisons du retour triomphal de l’ex Premier ministre Mahathir Mohamad, ennemi bien connu du méga-spéculateur [12].

Le fonds souverain d’Abou Dabi, l’International Petroleum Investment Company, a déposé une autre plainte contre Goldman Sachs auprès des tribunaux de New York [13].

D’ailleurs, Martin Werner Wainfeld, l’Israélo-argentin coupable du Fobaproa, la plus importante opération frauduleuse contre le Mexique, a été directeur assistant des télécommunications avec le président mexicain Ernesto Zedillo, partenaire de Goldman Sachs, pour devenir ensuite propriétaire de la banque Mifel [14].

Combien ont bien pu détourner de Fobaproa les trois entités, Goldman Sachs, Zedillo et Werner [15] ?

Les scandales crapuleux de Sachs ne sont pas nouveaux, ils ont été résumés par Matt Taibbi [16]. Sans surprise, l’article original de Taibbi dans le magazine Rolling Stones a été censuré [17]. Cela faisait longtemps que les monstres et monstruosités commises par Goldman Sachs ne pouvaient plus être dissimulés, depuis l’époque de « l’effet tequila » [18].

On ne peut que s’étonner que cette énième combinaison de fraude et de blanchiment de Goldman Sachs ait brusquement éclaté au grand jour, alors qu’il s’agit d’un conglomérat de banquiers israélo-US, dont l’influence est énorme, au point que les présidents démocrates et républicains se suivent, sans que la légendaire banque frauduleuse et blanchisseuse se voie écartée du pouvoir : c’est le cas de l’ex patron israélo-US Steven Mnuchin, secrétaire au Trésor du cabinet Trump.

Alfredo Jalife-Rahme

Traduction
Maria Poumier

Source
La Jornada (Mexique)