LES ROTHSCHILD FINANCÈRENT LA PRISE DE POUVOIR DE HITLER

11:48, 19 aprilie 2018 | Actual | 601 vizualizări | Nu există niciun comentariu | Autor:

« Les évènements mondiaux sont orchestrés et dirigés par ceux qui tiennent les cordons de la bourse », a déclaré l’ancien ministre de la défense Dennis Healey.

Le soutien de Hitler par le syndicat Rothschild en est un parfait exemple.

 

Par Henry Makow Ph.D.

Dans les affres de la dépression, l’attrait que les allemands eurent pour le parti Nazi se trouvait dans la nourriture, un uniforme propre et une arme.

Les paramilitaires Nazi SA (Sturmabteilung) grossirent de 400.000 hommes en 1930 à plus de trois millions à la fin de 1933. Le coût d’entretien de tous ces gens était élevé. Si un petit livre de 75 pages supprimé, les soutiens secrets de Hitler, (1933) dit vrai, l’addition fut réglée par les Rothschild. Leur seule exigence était qu’Hitler adopte une politique étrangère « agressive ».

Les Illuminati incitent des guerres infinies pour détruire, souiller et subjuguer l’humanité. Ils encombrent les nations de « dettes » contractées pour acheter leurs armements, et consolider leur pouvoir par des mesures de temps de guerre devenant permanentes. Finalement, en tant que Lucifériens, ils servent leur ange déchu et semant le chaos et en détruisant la vie.

Spécifiquement, la seconde guerre mondiale a tué approximativement 50 millions de chrétiens européens, anéantissant la crème d’une autre génération. Elle procura aussi la justification nécessaire à l’établissement de l’état d’Israël, la quartier général des Satanistes Illuminati.

Hitler’s Secret Backers fut écrit par un certain « Sidney Warburg », fils du banquier Paul Warburg, le fondateur de la réserve fédérale US et directeur du CFR (Council of Foreign Relations). Il y décrit trois missions pour Hitler en 1929, 1931 et 1933 d’arranger des paiements de 10 millions $, 15 millions $, et 7 millions de $ respectivement.

Le problème étant que le fils de Warburg n’était pas Sidney mais James Warburg, qui plus tard nia être l’auteur de ce livre. Nous pensons que c’était une erreur de jeunesse.

LES BÉNÉFICIAIRES D’HITLER

Le Pouvoir Qui Est (Power That Be – PTB) essaie de discréditer ce livre comme étant un autre faux antisémite. Pourtant le livre n’est pas antisémite. Les Rothschild n’y sont pas mentionnés une fois. Les financiers de New York — hommes de paille des Rothschild — y sont dépeints comme non Juifs.

Sydney Warburg y décrit sa première rencontre de Juillet 1929 avec un certain « Carter » (John Ridgley Carter), président des garantie fiduciaire de JP Morgan, « le jeune Rockefeller » (John Davison Rockefeller Junior) et « Glean de Royal Dutch » (i.e. Henri Deterding).

Le livre est critique concernant Hitler et les Nazis. « Sydney Warburg » y décrit Hitler en ces termes. « … il n’est pas intelligent mais inhabituellement égocentré et tenace. » Les longues fulminations de Hitler rendent impossible de tenir un discours, et il « bavarde sans la moindre hésitation de ses plans » avec insouciance. (85)

Hitler « ne peut décrocher du problème Juif. C’était… de la plus grande importance pour le peuple Allemand. » (86) Ils seront retirés de toutes positions publiques. L’immigration des Juifs de l’Est et de tous les étrangers inférieurs ne sera plus permise. Les droits et intérêts des Allemands supplanteront dorénavant tous les autres. (p.69)

Il n’y a aucun doute dans mon esprit que les Rothschild furent responsables de l’holocauste.

Essentiellement, Hitler était une fausse opposition. Il était une création indépendante du cartel bancaire central contre lequel il s’insurgeait. Selon Warburg, Hitler « pouvait dire qu’il était en affaire avec quelqu’un représentant le groupe financier le plus puissant du monde. » (85) Il demandait à haute voix si le Warburg Allemand de naissance était Juif mais était satisfait de ne pas cracher dans la soupe. Le nom Allemand de Warburg était suffisant.

Apparemment, Hitler choisit la voie démocratique vers le pouvoir parce que ces sommes d’argent n’étaient pas suffisantes pour financer un coup d’état. « La Révolution coûte 500 millions de marks », Hitler dit à Warburg. « Une prise de pouvoir légale coûte environ 200 millions de marks. Qu’est ce que nos soutiens décident? » (57)

Après le premier transfert d’argent, la presse US s’intéressa soudainement à Hitler. Parlant apparemment d’une seule voix, Elle décrivait Hitler comme « le sauveur de l’Allemagne et une personnalité montante d’Europe ». (37)

A un moment donné, Hitler a dit à Warburg que les dirigeants occidentaux sont un ramassis de vieilles femmes. Il ne respectait que Mussolini et Staline : « Staline est un Juif. C’est une honte. » (53)

Warburg était à Berlin lorsque le Reichstag brûla. « S’il est vrai que le parti d’Hitler était impliqué dans l’incendie, alors Hitler est le meilleur acteur que j’ai rencontré des cinq continents. » (88)

AUTHENTICITÉ

Chaque fois que les Sages de Sion sont révélés, ils proclament que ce document est un faux. Effectivement, certaines références internes pourraient éconduire le lecteur hors des traces de James Warburg. Par exemple, il dit que son père et lui sont nés aux USA, ce qui est faux. Ces références furent plantées là pour permettre à Warburg de désavouer le document si nécessité s’en faisait sentir.

USAwarburgJDe nombreuses choses valident l’idée de sa paternité. Premièrement, Warburg (à gauche) était un intermédiaire naturel. Né en Allemagne, il parlait couramment l’Allemand. Il avait seulement 33 ans en 1929 mais avait été vice président d’un banque pendant huit ans. Il devint conseiller de FDR (Franklin Delano Roosevelt) masi quitta le gouvernement en 1934, ce qui pourrait coïncider avec son éloignement du complot des banquiers.

En février 1950, le Major Robert H.Williams rapporte : « En novembre dernier, la veuve de feu le général Erich Ludendorff, en procès à Nuremberg, expliquait pourquoi son mari avait quitté Hitler. Elle déclarait que,…aussi tôt que l’été 1929 James Paul Warburg avait été chargé de mission par les cercles financiers américains, qui désirait exercer une influence exclusive sur l’Allemagne en provoquant une révolution nationale. La tâche de Warburg était de trouver l’homme de la situation en Allemagne, et il est entré en contact avec Adolphe Hitler qui subséquemment reçut des sommes d’argent pour un montant de 27 millions de $ au 20 janvier 1932, puis encore 7 autres millions après, lui permettant de financer son mouvement. »

Le 20 février 1933, se référant à la dernière visite de Warburg, Goebbels confiait dans son journal : « Nous avons levé une vaste somme pour les élections (élection du Reichstag du 5 mars) résolvant d’un coup la totalité de nos problèmes financiers. » (97)

Finalement, le livret est plein de petits détails reflétant l’attitude d’un visiteur dérouté. Il fait référence à un sermon Chrétien donné aux soldats Nazis : « L’ennemi que le Christ voulait conquérir par sa crucifixion souhaite s’élever… dans le Juif errant » … résumé par Staline. (64) Il rappelle une conversation avec son oncle admettant être un membre du parti Nazi malgré sa judéité. (101) Il décrit les « chœurs parlant » – chœurs chantant des slogans Nazis aux coin des rues.

De plus, Warburg relate le rôle central joué par le banquier Eduard Von der Heydt, personne dont seul un initié aurait entendu parler. L’éventuel éloignement de Von der Heydt des Nazis est mentionné dans le livre. Warburg savait aussi comment le Guaranty Trust de Morgan communiquait par code.

Sidney Warburg est très probablement le jeune James Warburg qui avait, à ce moment, des remords d’avoir mis Hitler au pouvoir.

Warburg conclut que

« les actions d’Hitler prouveront s’il est mauvais, ce que je crois. Pour le salut du peuple Allemand j’espère avoir tort. Le monde continue à souffrir d’un système devant se courber face à Hitler pour pouvoir se maintenir. Pauvre monde! Pauvre Humanité! » (90)

Le fin mot de l’histoire est qu’Hitler, quoi qu’ayant bien pu être sincère, ou avoir été un acteur consommé, était une fausse opposition. Il fut mis au pouvoir pour faire ce qu’il fit, tuer beaucoup de Chrétiens Européens, discréditer toutes les choses qu’il représentait (la race, la nation, l’antisémitisme), et justifier l’établissement d’Israël.

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L’humanité a été inconsciemment colonisée et mentalement emprisonnée par un culte satanique, la franc-maçonnerie. Nos « dirigeants » sont des membres de ce culte. Cette tyrannie est symbolisée par la pyramide Illuminati sur une des faces du dollar US, la réserve monétaire mondiale. Nous devons apaiser nos Maîtres en ne mentionnant jamais leur nom et en succombant à leur ingénierie sociale Communiste. Discuter de leur vrai comportement est étiqueté comme « fake news ».

Nous souffrons d’un syndrome de Stockholm. Les gens trahissant la civilisation Chrétienne sont récompensés par la gloire et la fortune. Les gens qui résistent sont marginalisés (« extrême droite ») et parfois punis. Défendre notre identité nationale, raciale ou hétérosexuelle est calomnié comme étant de « la haine ». En même temps, le public est distrait et dégradé par des mensonges, des fantaisies, du porno et des guerres.