De la lutte des classes à la lutte des races, pour le plus grand bonheur des banquiers

16:11, 25 decembrie 2018 | Actual | 586 vizualizări | Nu există niciun comentariu Autor:

Ou comment l’oligarchie mondialiste crée des guerres civiles pour échapper aux colères populaires et s’enrichit ensuite en prêtant pour la reconstruction.

Il y a des choses que nous ne comprenons pas toujours et que ne voyons pas venir car celles-ci, malheureusement, s’inscrivent dans le temps long comme l’érosion s’écrit sur la roche. Elles nous échappent et nous n’y pouvons rien car il nous faut du temps pour comprendre, du recul et bien souvent nous en manquons. Un vieil adage romain théorisé par Hegel ne dit-il pas que « ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la chouette de Minerve prend son envol » ? 1.

La compréhension des faits arrive toujours lorsque du temps s’est écoulé et là, il est bien souvent trop tard. La nature humaine est ainsi faite et les hommes ne se réveillent que quand ils sont déjà face au danger. À ce moment-là, c’est la panique, le cafouillage, la désorganisation totale. Nous ne voyons que ce qui nous intéresse et qui est immédiat, que cela soit bien ou mal. Le reste du temps, nous nous complaisons à délaisser ce qui est intellectuellement chronophage et complexe à comprendre au profit de ce qui est distrayant, futile et inintéressant. C’est ainsi depuis des millions d’années et nous n’avons pas changé d’un iota. Combien de tribus et de peuples entiers se sont fait massacrer tout bêtement parce que l’espace d’un instant, les sentinelles de la cité, les veilleurs, les plus alertes d’entre tous, se sont détournés de leur devoir par distraction ?

Certes notre nature s’est développée mais force est de constater qu’à chaque crise, on voit que celle-ci est restée primitive, animale et reptilienne. Ce qui est certain, c’est qu’à l’ère du tout-réseau, où tout est fibré et interconnecté, des distributeurs de billets de banque à la vidéo surveillance des commissariats en passant par les pompes à carburant, au prochain bug informatique, à la prochaine panne électronique systémique préméditée, 94% 2 d’entre nous y passerons et de la pire des manières qui soit. Comme l’explique très bien le rabbin français David Touitou dans une vidéo que tout le monde aujourd’hui peut visionner sur YouTube, et qui s’intitule « 11 rabbins », personne ne pourra fuir. La plupart d’entre nous, hormis quelques survivalistes isolés et intelligents, se feront surprendre avant même d’avoir compris ce qu’il se passait. Mais que voulez-vous, on ne veut pas y penser car non seulement l’urgence du quotidien nous tiraille, mais les mensonges aussi nous rassurent et valent toujours mieux, pour un moment, que ces vérités qui dérangent.

Combien d’entre nous ont fait le rapprochement tactique-émotionnel entre le torpillage du Lusitania en 1915, l’attaque de Pearl Harbour en 1941 et les démolitions des tours du World Trade Center en 2001 ? Très peu. Combien d’entre nous ont fait le rapprochement entre l’assassinat de Christophe de Margerie et l’éviction des grandes sociétés françaises du Moyen-Orient ? Très peu. Tout ce qui se produit aujourd’hui s’est déjà produit dans le passé et il ne tient qu’à nous de faire en sorte que cela ne se reproduise pas mais franchement, est-ce que nous nous en donnons réellement les moyens ? Non.

Nous avons maintes fois connu l’horreur par le passé et nous allons malheureusement la voir resurgir d’ici peu. Ce sera de notre faute à tous, car nous avons tous la mémoire courte. À la différence que cette fois-ci, la version en sera inédite. Les gouvernements atlantistes ont dès lors préparé les camps de la FEMA avec leurs partenaires européens mais combien d’entre nous ont vraiment compris de quoi il retournait. L’horreur intéresse peu de monde car en effet, ce n’est pas un objet sociologique, démographique ou anthropologique que l’on aime étudier avec passion sauf peut-être pour en construire un joker juridique international irréfutable afin de le jouer sur toutes les parties et de faire chanter les États en les rançonnant au nom d’une souffrance éternelle.

On étudie très peu les causes à l’origine des massacres et Dieu sait qu’il y en a eu. Si les plus intelligents d’entre nous avaient un jour compris que ce qui avait amené Hitler au pouvoir 3 n’était pas la haine des juifs mais la combinaison des intérêts de l’oligarchie américaine 4 et l’humiliation radicale du peuple allemand, son oppression économique et la ruine du mark 5 et du pays en raison déjà de l’usure pratiquée par ces Khazars à l’instar de Meyer Amschel Rothschild, nous n’aurions jamais cautionné le Quantitative Easing de Mario Draghi. En fait, on ne s’intéresse jamais aux antécédents de l’histoire ou aux causes qui ont généré ces accidents, ceux-là mêmes qui ont engendré les pires drames du XXe siècle. En fait, on n’aime pas réfléchir, on déteste ça.

Le massacre qui vient est hélas déjà écrit (c’est un des commandements des Georgia Guidestones) et nous n’y pouvons pas grand-chose bien qu’il nous reste une petite chance de renverser le cours de l’histoire. C’est un des pires jalons du projet messianique et totalitaire que les élites ont choisi pour nous mais je n’ai pas vraiment le temps ici de tout développer et sincèrement, cela ne servirait à rien. Beaucoup d’entre vous me prendraient pour un fou. Sans même chercher à vérifier les informations et les faits dont je parlerais, machinalement, ils me traiteraient de complotiste comme l’Éducation nationale et la télé bien pensante leur a appris à le faire. On ne peut rien contre le conditionnement et les gouvernements, qui investissent des milliards dans le Mind Control ou l’ingénierie sociale, le savent très bien.

Les gens ne cherchent pas à savoir comment se construit une information, quelle est sa source ou comment celle-ci se diffuse. Ils regardent la télé et avalent les couleuvres. Les médias et les journaux appartiennent tous à des milliardaires mais on croit dur comme fer dans tout ce qu’ils délivrent. On croit dans cette nouvelle religion, la télé, qui nous rabâche en boucle mensonge sur mensonge de chaîne en chaîne jusqu’à en faire des vérités. Qui sait aujourd’hui que ce sont les banquiers et les bourgeois qui sont les véritables instigateurs de « la révolution » de 1789 ? 6 Qui sait aujourd’hui que c’est la CIA qui est derrière mai 68 7 et qui connait le véritable point commun entre Cohn-Bendit, Geismar et Krivine ?

Qui sait ce que sont les réseaux Gladio ou les réseaux Stay Behind et ce qu’est un false flag ?

Pourquoi toujours chercher à comprendre et à se compliquer la vie lorsque l’on peut manger tranquillement des chips en ruminant devant Hanouna ? En réalité, ce qui intéresse l’homo œconomicus français moderne, c’est uniquement ce qu’il va bien pouvoir s’acheter sur Amazon, l’unique vrai gagnant de cette lutte pour la survie entre gilets jaunes sous-payés et membres du gouvernement sur-payés.

Pour que vous me compreniez, il faudrait que je vous parle d’effondrement et du Peak Oil, du rapport Meadows et de l’épuisement de nos ressources ; des guerres énergétiques ou hydriques et du château d’eau qu’est le Golan ; de la cassitérite du Congo et du coltan du Rwanda ; de l’USS Liberty ; de l’attentat de l’AMIA et de celui du Bataclan ; du terrorisme comme fait étatique 8 et de nos jeunes des cités sans avenir, mi-délinquants mi-salafistes mais 100% terroristes, évidemment pilotés par nos services de renseignements lesquels sont eux-mêmes pilotés par d’autres.

Il faudrait que je vous parle de ces immenses gisements de terres rares de Corée du Nord ; de l’Iran et de la Libye qui n’ont jamais attaqué personne mais qui ont le tort d’avoir les sous-sols riches et remplis ; du projet NEOM ; de l’extinction des espèces, des abeilles ; de l’intelligence artificielle qui remplacera nos ingénieurs et de ces avancées inédites sur les cellules souches qui rendront prochainement nos élites immortelles.

Il faudrait que je vous parle de ces utérus artificiels ; des vaccins 9 et de leurs effets dévastateurs ; de l’identification radiofréquence qui marquera nos enfants comme l’on marque les bêtes ; de fracturation des sols ; de permaculture ; de localisme ; d’entre-aide ; de Roy Beck et de son expérience avec des bonbons ; de l’immigration comme arme de régulation économique ou de remplacement des peuples ; du plan Kalergi et du Pacte de Marrakech.

Je voudrais vous parler de beaucoup de choses mais le temps m’est compté alors je vais essayer de faire court et je vais revenir à cette révolution colorée qui est celle des Gilets jaunes. Une révolution qui pourrait bien échapper à ses créateurs 10 et produire l’effet inverse de celui recherché : l’explosion de ce système pseudo-démocratique corrompu pour un changement total de paradigme lequel serait fondé sur une véritable souveraineté du peuple.

Ces dernières semaines, quelques-uns d’entre nous sont descendus dans les rues pour se battre contre la hausse des taxes et pour « notre » pouvoir d’achat, notre droit à vivre décemment sans avoir à se priver tout le temps et de tout. C’est très bien, c’est une bonne chose et si toutes les violences sont condamnables, il y en a, pour ma part, qui le sont moins car parfois la violence est nécessaire. À titre d’exemple, on ne peut pas condamner un homme effrayé qui se débat et qui vous assène un coup alors que vous avez sauté à l’eau pour le secourir de la noyade. Quels droits les hommes et les femmes du monde entier ont-ils gagné en défilant avec des fleurs ? Aucun.

Tout ce que nous avons acquis et que le monde entier nous envie aujourd’hui, nos prédécesseurs l’ont gagné au prix du sang. Absolument rien n’accouche sans douleur, et encore moins la liberté, et aux naïfs qui ne connaissent rien au capitalisme anglo-saxon, et qui me citeront l’exemple de Gandhi, je voudrais leur citer Georges Jackson :

« Le concept de non-violence est un faux idéal. Il présuppose l’existence d’une certaine compassion et d’un certain sens de la justice de la part de l’adversaire mais lorsque cet adversaire a tout à perdre et rien à gagner en faisant preuve de justice et de compassion, sa réaction ne peut être que négative. »

Aujourd’hui, 80% d’entre nous en ont ras-le-bol. D’autres sont en situation de précarité, sur le point d’y basculer ou sont déjà, depuis très longtemps, en situation d’extrême pauvreté. Ce sont des millions de familles qui sont touchées partout et parfois ce sont des régions entières de notre pays, d’Europe ou du monde. Certains sont au chômage de longue date ou au RSA et d’autres travaillent encore mais sentent qu’ils vont bientôt y venir. Il y a aussi ceux qui travaillent à leur compte et qui sont accablés de prélèvements et de charges et ne voient plus le bout du tunnel. Il y a vraiment beaucoup de monde dans ce soulèvement.

J’entends du fond du cœur tous ces cris, toutes ces colères et toutes ces rages de vivre. Mais sincèrement, me concernant, je ne crois plus dans ce gouvernement ni dans ceux à venir. Tous sont corrompus parce que c’est le système qui est malsain et c’est lui-même qui les corrompt. Personnellement, j’ai perdu presque toute mon émotivité, ma patience et mon empathie et d’année en année, je n’ai gardé d’intact que mon instinct de survie. C’est d’ailleurs ce qui me permet aussi de penser différemment de la masse. Je suis très loin d’être de ceux qui “déplorent les effets dont ils chérissent les causes” [Bossuet] et je vous dis à tous que, tout ce qui nous arrive, c’est un peu comme un problème de mathématique pour enfant ou une question à un test de Raven. On comprend le problème ou on ne le comprend pas. On ne peut pas le comprendre à moitié ou le comprendre un peu. Ce n’est pas possible.

Alors pourquoi Macron détruit-il la sécu, l’emploi, le pays et continue-t-il de brader nos actifs les plus rentables comme par exemple la Française des jeux et que personne ne s’y oppose ? Pourquoi nous entraîne-t-il inéluctablement vers la guerre civile en prétendant le contraire et quel est donc ce saut constructif ou cette « réinitialisation » dont nous parle notre reine française de la numérologie 11, accessoirement directrice du FMI, Christine Lagarde ?

C’est tout simplement parce qu’il n’est que l’exécutant d’un plan qui remonte à bien avant Napoléon (mais je n’irai pas au-delà car c’est vraiment complexe et touffu) et que son travail, comme celui de ses prédécesseurs par ailleurs, ne consiste qu’à exécuter les tâches de la feuille de route qui lui a été assignée. François Mitterrand, peu de temps avant de mourir, a confié ces paroles à celui qui écrira ses mémoires 12 : « La France ne le sait pas mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment mais une guerre à mort. » Aujourd’hui, les néocons ne se cachent plus et depuis le choc émotionnel qu’ils ont infligé à la planète le 11 septembre 2001, le monde entier leur a donné un blanc-seing dans tous les domaines.

Comment faire comprendre aux Français que l’Union européenne n’a pas été construite pour mais contre leur bien ? Comment leur faire comprendre que lorsque les Américains créent Daech et Boko Haram, ils n’ont qu’un but : dégager la France de ses anciennes colonies et du continent le plus riche au monde, continent avec lequel elle a gardé des liens privilégiés ? Comment expliquer aux Français que si l’Afrique explose démographiquement, c’est le marché francophone qui, économiquement parlant, explose et risque de faire de la France en 2050, la première puissance économique au monde ? Comment expliquer aux gilets jaunes et aux Français dans leur ensemble, que tant que la France sera prise dans le piège de la construction européenne, de l’euro et de l’OTAN, elle ne peut strictement rien faire ou décider seule en raison du fait qu’elle est ligotée par les milliers de traités ratifiés avec l’UE ?

Nous n’avons pas vendu de Mistral à la Russie parce que les USA nous l’on interdit. Nous ne vendons pas non plus de Peugeot en Iran car les Américains nous l’ont interdit. Nos banques et nos entreprises se prennent toutes des amendes en milliards parce que les tribunaux américains l’ont décidé. Comment expliquer aux Français que ce qui ne fonctionne pas depuis 60 ans ne peut pas fonctionner demain ? Comment expliquer aux Français que les politiciens, les journalistes et les médias de masse ne leur racontent que des fables depuis toujours ? Cela relève pourtant du bon sens mais comment expliquer ce qui est pourtant très simple à comprendre et que les Français semblent ne pas être en mesure de comprendre. Les Français écoutent les mêmes ordures politiques pourries, les mêmes experts auto-proclamés qui depuis 60 ans se trompent, les mêmes journalistes qui ne vivent que des gracieuses subventions qui leur sont attribuées par ces mêmes politiciens et dès que la cloche sonne, ils courent voter et revoter, encore et encore.

De l’extrême Gauche à la Droite ultime, c’est pareil. Ils feront toujours les mêmes choses et se protégeront tous les uns les autres parce qu’ils font partie des mêmes clubs (Le Siècle, Bilderberg, Davos) et des mêmes loges (Grand Orient, Grande Loge de France, etc), fréquentent les mêmes dîners annuels et sont soumis aux mêmes forces et même lobby communautaire. Même les gens du show-biz sont de leur côté. Ils mangent tous au même râtelier et travaillent tous pour les mêmes oligarques, les mêmes investisseurs ou généreux donateurs.

Vous pensiez que Mélenchon (franc-maçon avéré) était un opposant au système ? Évidemment NON, c’est un des piliers du système. L’entreprise Le Pen ? C’est kif-kif et si elle n’existait pas, il faudrait d’urgence l’inventer. On vous a fait monter la sauce islamique et Marine Le Pen pendant des années et des années et le jour où on l’a vue au second tour face à un banquier, tout le monde a couru voter pour l’assassin financier. La petite Marion elle, elle est super me dit-on. Et bien figurez-vous que c’est elle qu’Attali, l’égorgeur 13 de chez Taddei, et au passage conseiller unique de tous les présidents, a choisi pour la présidence de 2022 mais là encore il y a un hic et ça vous ne le savez pas. Marion est la digne fille de son père, Roger Auque 14 , ex-agent du Mossad, et tout comme lui, elle travaillera toujours pour sa communauté avant de travailler pour la France.

En fait, tous ceux qui ne vous parlent que d’épiphénomènes (immigration, islam, terrorisme, burka, voile intégral, halal, etc) dans un discours infantilisant ne valent pas mieux les uns que les autres. Ce sont exactement les mêmes contenants mais à chaque fois avec un emballage différent pour une situation adéquate différente.

Que dire alors de nos médias qui, TOUS sans exception, appartiennent dans leur intégralité aux 10 milliardaires français ? Et des journalistes ? Ne sont-ils pas comme nous, ne travaillent-ils pas pour qui les paient ? Diront-ils des choses qui vont à l’encontre des intérêts de leur propre patron ou de leur éditeur, de leurs annonceurs, de leurs actionnaires ? Jamais. On se retrouve très vite au chômage dès que l’on aborde certains sujets sensibles ou que l’on parle de certaines personnalités alors il n’est pas étonnant que beaucoup s’autocensurent car quiconque s’y frotte, s’y pique.

Personnellement, je dis que toutes « ces manifestations » sont inutiles si l’on ne s’attaque pas réellement et sérieusement aux deux véritables sources des causes de nos véritables problèmes de fond : notre souveraineté et la gestion de l’État.

Mais avant toute chose, soyons clair : je ne dis pas que « le mouvement » des gilets jaunes est inutile et dérisoire, non. Je dis que ce sont les manifestations errantes et les blocages qui sont inutiles et inefficients. Je dis que le mouvement est une excellente chose, car il est vital que les peuples se réveillent aujourd’hui parce que demain, il sera beaucoup trop tard. Demain, ce seront des drones et des robots qui remplaceront nos CRS et il faut en avoir conscience. Tout ceci ne doit pas finir sur une erreur ou une fausse route car l’opportunité qui nous est donnée ne se représentera pas. Certes, c’est une voie que l’on nous a dessinée 15 et que l’on nous a recommandé de prendre en vue de nous amener à nous affronter les uns les autres comme le raconte le Rav Ron Chaya dans son allégorie du combat des coqs 16, mais on peut encore changer les choses, saisir notre chance et pour cela il nous faut nous organiser en légions et en réseaux.

Pour ce qui est de l’indépendance de notre pays, en termes de souveraineté monétaire et financière, politique et diplomatique, économique et militaire, on ne peut se souhaiter autre chose et c’est le plus beau et le plus noble patrimoine qu’un peuple puisse léguer aux générations de Français qui viennent. Mais tant que la France sera dans l’Union Européenne, la nation ne pourra absolument décider de rien. Rappelez-vous de Hollande, allant faire semblant d’aller négocier son pacte de stabilité chez Merkel. A-t-il réussi à obtenir quoique ce soit ? Non, absolument rien. Nada ! Car toutes les règles, lois et directives nous arrivent top down de Brussels via les GOPE annuelles et ce n’est pas faute de François Asselineau, ce candidat atypique et grincheux des dernières présidentielles, de nous avoir prévenu, lui qui déchirait ces mêmes GOPE en direct devant les caméras. Combien ont fait attention à ce geste ? Très peu. Il fut d’ailleurs premier à proposer la prise en compte du vote blanc et le référendum d’initiative populaire pour les grandes questions de société telles que les nationalisations-privatisations, la suppression-création d’impôts et taxes ou la gestion des flux migratoires.

Aujourd’hui, il est impossible d’expulser un individu « étranger » ayant tenté de perpétrer un massacre sur notre sol si l’UE s’y opposait pour X ou Y raison. Pourquoi est-il plus facile d’accueillir et d’accorder l’asile à un terroriste haut-gradé de Jabhat-Al-Nosra, lesquel est responsable de massacres de plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie, et je pense ici tout particulièrement au criminel de guerre Abdul Razzak Tlass qui est actuellement en liberté totale à Paris, et pourquoi avons-nous refusé d’accorder l’asile politique à des gens comme Snowden ou Assange qui eux, au péril de leur vie et de celle de leur famille, nous ont sincèrement aidés en mettant à jour l’espionnage de la France par les États-Unis ?

Dès lors que nous sommes tenus par des traités, qui ne sont rien d’autres que des contrats avec un amas d’articles écrits par des puissants pour les puissants, il nous est impossible d’avoir ne serait-ce qu’une marge de manœuvre en vue de prendre une décision afin de protéger notre peuple. Rappelez-vous d’Arcelor, de Michelin ou d’Alsthom, si la France souhaite s’opposer aux délocalisations : c’est impossible à cause de l’article 32 du Traité de fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE). Si l’on s’oppose à la libre circulation des capitaux (et du blanchiment) : c’est impossible à cause de l’article 63. À l’immigration massive et incontrôlée : impossible à cause des articles 67, 77, 79 du TFUE. Et c’est ainsi pour tous les domaines. Tout a été construit et conçu par des penseurs corrompus à la solde des lobbies et des autres puissances pour que l’Europe ne soit jamais une véritable puissance économique concurrente mais une simple zone ubérisée de libre marché où chacun pourrait consommer son American Way Of Life. Pourquoi ce fut Walter Hallstein 17, ancien nazi notoire et officier de la Wehrmacht, qui fut le premier président de la commission européenne ? Vous pensez que tout n’est que coïncidence et hasard ? Oui, quand on est naïf, certainement pas quand on sait lire dans le cours des choses. La France a aujourd’hui les mains totalement liées et c’est exactement pour cela que l’on va à la catastrophe et que presque personne n’y peut rien.

C’est pourtant un droit fondamental qu’ont les nations et les États de disposer de leur destin et de leur libre arbitre et aucun État n’a, en théorie, le droit de dicter sa loi à un autre ou de le mettre sous embargo pour lui faire accepter ses exigences.

De la question de la gestion de l’État et de son poids énorme dans la gestion de la dette, il s’agit là aussi d’une question vitale mais avant toute chose, il est impératif de comprendre le rapport entre la dette d’une part, les impôts et les taxes d’autre part.

Les impôts et les taxes sont des collectes ou levées d’argent auprès du peuple et existent depuis toujours. Ces prélèvements sont destinés à remplir les caisses de l’État. Il y a quelques années, les taxes (qui servent essentiellement aux prestations) et les impôts (qui servent à rémunérer les agents du service public et à faire fonctionner l’État) étaient votés par nos députés. Ces gens avaient une très bonne connaissance du pays, de ses besoins et de ses ressources, de ses produits et de ses charges, de l’actif et du passif. C’était un très bon système lorsqu’il y avait un parfait équilibre entre les recettes et les dépenses et que les budgets étaient plus ou moins maîtrisés.

Mais voilà, depuis 1973, avec loi Giscard-Pompidou dite loi Rothschild, les choses ont bien changé et les budgets de l’État (et la dette) ont commencé à croître au fil du temps si bien qu’aujourd’hui, il est devenu difficile, voire impossible de les maîtriser. Avant cette date, la France, afin d’ajuster son budget, pouvait toujours emprunter à la Banque de France, sa banque centrale, à taux zéro jusqu’à un certain plafond. Elle arrivait toujours à rembourser d’autant plus que la croissance des Trente Glorieuses a été relativement providentielle mais depuis, le vent a tourné et la croissance n’est plus là.

Aujourd’hui, plus le budget de l’État augmente, plus l’État doit emprunter sur les « marchés ». Ces marchés, qui sont des consortiums ou des structures privées appartenant plus ou moins aux 13 grandes familles, sont des banques (Morgan, Goldman, Lazard, Lloyds, Rothschild, HSBC, Barclays) ou des grands fonds d’investissement (Blackstone, Carlyle, TPG ou KKR 18). Plus l’État leur emprunte et plus il leur doit d’argent. Plus il leur doit d’argent et plus notre dette est importante donc plus le gouvernement devra en prélever auprès des Français car la dette au fond, n’est rien d’autre que de l’impôt différé. Autrement dit, lorsqu’on s’endette aujourd’hui pour diverses raisons, ce sont nos enfants qui devront souffrir et agoniser pour en supporter le remboursement.

L’origine des causes de nos problèmes est une Matrice et c’est elle qu’il nous faut détruire. Pour expliquer tout ça de façon allégorique, je dirais que la Matrice est née à Sumer il y a plus de 6000 ans. C’est en quelque sorte un système capitalistique destructeur fonctionnant en Spirale 19 et qui, à la manière d’un cyclone, absorbe et dévore absolument tout : les énergies comme les âmes jusqu’à finir un jour par dévorer la planète entière. De ce trou noir cumulatif, il ne restera rien de vivant, pas même une plante. Lorsque la Matrice a compris un jour qu’elle pouvait vivre de l’énergie de tout et surtout de l’énergie de ceux qui travaillent, elle a vu là l’opportunité de croître à l’infini.

Autrefois, dans les sociétés primitives, les rapports interindividuels étaient basés sur un cadre social où tout le monde avait sa fonction au sein du groupe. Il y avait le guerrier, qui protégeait le groupe, l’homme de foi qui nourrissait l’esprit des hommes et les absolvait de leurs fautes pour qu’ils accèdent un jour, dans la vie éternelle, aux fruits du paradis et enfin l’ouvrier qui faisait vivre la société et lui donnait la possibilité de se perpétuer. Ce concept des fonctions tripartites indo-européennes, qui est toute l’œuvre symbolique de Georges Dumézil, est connu des anthropologues et des ethnologues sous le nom d’« Oratores, Bellatores, Laboratores ». Que ce soit chez les pêcheurs, les chasseurs ou les cueilleurs, dès lors que les hommes étaient sédentaires, ce schéma social vertueux se retrouvait partout : chez les païens, les juifs, les chrétiens et les musulmans. La Matrice elle, n’a rien de statique, c’est une structure nomade en perpétuel mouvement de criquet à armure. Structurée au croisement de la sédentarité et du nomadisme, la transhumance et l’échange commercial, elle va au fil du temps supplanter l’ordre existant et coloniser une très grande partie du monde. Fort de son enrichissement au fil des échanges et du temps, et afin de faire croître son capital sans connaître le tripalium 20 quotidien, celle-ci va se mettre à l’usure généralisée. De l’usure vont ensuite naître les petits emprunts, puis les grands, s’ensuivront les grands financements et les assurances de navires, puis les banques de dépôt et les banques centrales, puis les prêts aux États pour en finir sur le juteux business de la Dette. C’est un peu schématisé mais c’est comme cela qu’un nouvel ordre mondial est né et dans ce nouvel ordre : 0,01% de la population mondiale tient sous le joug de la dette et du crédit 99,99% de la population restante.

Si les États aujourd’hui prélèvent toujours plus de taxes chez ceux qui travaillent, ce n’est certainement pas pour allouer davantage de moyens à l’éducation, la santé, la justice ou la recherche mais uniquement parce que ces États ont toujours de plus en plus de dettes et que ces dettes génèrent de plus en plus d’intérêts colossaux. Plus les déficits sont importants et plus il faut emprunter sur les marchés. En ayant volontairement vendu la souveraineté monétaire de la France, qui logiquement devrait être une capacité naturelle d’émission et de régulation et une propriété collective de la monnaie, au profit de leur enrichissement personnel, les différents gouvernements français successifs corrompus, depuis Napoléon, n’ont fait que mettre les Français en servitude. John Adams, le premier vice-président et second président des États-Unis disait : « Il n’existe que deux seules façons d’asservir les nations, l’une par l’épée, l’autre par la dette. » Il avait raison.

Prenons un crime récent et regardons ensemble ce qui le caractérise et qui le relie directement au précepte énoncé par John Adams 200 ans plus tôt.

La Libye, un État entièrement souverain, avant sa destruction par la France de Nicolas Sarkozy, l’Angleterre de David Cameron et l’Amérique démocratique d’Hillary Clinton, avait zéro dollar de dette. Dans une lettre écrite par un collectif de citoyens russes, ukrainiens et biélorusses qui travaillaient et vivaient en Libye, à l’attention du Premier ministre russe Dimitri Medvedev, il est dit que « la Libye est un pays magnifique et que les Libyens bénéficient de soins gratuits dans leurs hôpitaux lesquels ont les meilleurs équipements au monde. L’éducation en Libye est entièrement gratuite et les étudiants qui le souhaitent ont la possibilité d’étudier à l’étranger au frais du gouvernement. Quand ils se marient, les jeunes couples reçoivent 60 000 dinars libyens (environ 50 000 $ US) comme aide financière en prêt d’État sans intérêt et comme le montre la pratique, sans date limite de remboursement. Grâce aux subventions d’État le prix des voitures est bien moins cher qu’en Europe et chaque famille peut se permettre d’en avoir une. L’essence et le pain ne coûte presque rien et il n’y a pas de taxe pour les agriculteurs. Le peuple libyen est un peuple calme, pacifique, très religieux, et qui n’est pas porté sur la boisson ».

La liste des bienfaits qui ont été apportés par Kadhafi à son peuple est très longue et s’étale sur plus de 40 ans. On n’en citera ici que 4 : le partage intégral et équitable des revenus pétroliers, le financement du premier satellite africain de télécommunication RASCOM-QAF1, l’injection de 42 milliards de dollars dans la création de trois banques d’investissement et de développement en Afrique, et les travaux hydriques de plus 32 milliards de dollars qui font qu’aujourd’hui le pays tout entier est bien irrigué.

Le pays était très riche et avait le plus haut niveau de vie d’Afrique avec un PNB et un PIB corrects malgré les différents embargos systématiquement imposés par cet habituel trio de va-t-en-guerre pour la liberté. Il y avait dans les coffres de la banque centrale libyenne, 144 tonnes d’or (confisquées depuis) et 70 milliards de dollars de capitaux propres (volatilisés). La Libye était très riche et ça, c’était sans compter les actifs et les avoirs de l’État libyen dans le monde à travers son fonds d’investissement. Quiconque voulait faire des affaires avec la Libye devait obligatoirement passer par les services étatiques et, s’agissant des paiements, par la Banque Centrale du pays qui était la propriété souveraine de l’État à 100%.

Aujourd’hui la Libye n’a plus rien, les avoirs ont été confisqué quand ils n’ont pas disparu, les réserves d’or se sont volatilisées et le pays est dans un chaos barbaresque sans précédent. Le pétrole est sous tutelle américaine et l’État libyen a contracté en avril 2011, pour la première fois de son histoire, un prêt auprès du FMI à un taux exorbitant. Quant à la Banque centrale libyenne, celle qui appartenait à 100% à l’État et qui émettait la monnaie, sa situation se dirige vers une absorption totale. En fait, depuis 2011, il y a maintenant deux banques centrales libyennes : la première, celle qui a été créée en 1956, est basée à Tripoli et la seconde, celle qui a été créée à Benghazi par les Rothschild alors que les combats battaient leur plein, est aujourd’hui basée à El Baïda. Une ville à mi-chemin entre Benghazi et Tobrouk. Ces deux banques, après s’être querellées pendant plus de sept ans pour leur légitimité et leur survie et après avoir trouvé un accord, pourraient bien fusionner dans un futur proche pour qu’il n’en reste qu’une : celle de El Baïda, propriété de la banque Rothschild.

Aujourd’hui la France a une dette supérieure à toutes les richesses que le pays produit en un an et cette dette, mathématiquement parlant, n’est pas remboursable et ne sera jamais remboursée. Tout simplement parce que notre pays ne peut absolument pas la rembourser même s’il vendait l’intégralité de son patrimoine lequel est de moins en moins côté depuis dix ans. D’une part parce qu’il n’y a plus de croissance et d’autre part parce qu’il y a une très forte inflation. On parle de 2 500 milliards d’euros, ce n’est pas rien.

En qualité non pas de canari [celui qui annonce les explosions de gaz dans les mines] mais de colibri, je voudrais apporter ma pierre et vous dire que nous devons impérativement changer ce système qui n’encourage que le carriérisme et le parasitisme financier et développer, par nous-mêmes et en réfléchissant ensemble, un autre système de financement et de gestion basé sur plus de transparence, plus de confiance et davantage de maîtrise monétaire. Nous avons hérité, à cause de notre inconscience et de notre lâcheté, d’un pays en faillite et il est hors de question qu’on le transmette dans cet état à nos enfants. Nous n’avons à la tête de ce pays, et ce depuis des siècles, que des fonctionnaires qui s’enrichissent et des profiteurs qui passent 40 ou 50 ans de leur vie à ne rien faire pour le pays. Cela représente un poids énorme au regard de notre dette publique et il est urgent d’en finir avec ça.

Nous devons reprendre le contrôle de l’État car, et il ne faut pas l’oublier, l’État c’est Nous ! Les « élus » devront travailler pour le bien commun et si nous aussi nous devons tous travailler pour notre bien commun, nous n’avons pas à travailler pour des élus. L’aléatoire et l’inconnu vaudront toujours mieux que la servitude par le crédit et la fiscalité et de toute façon, nous avons indéniablement atteint le point de non-retour et il n’y a pas de marche arrière possible. Certes nous n’avons pas de gaz ou de pétrole mais nous avons des idées. La France est un réservoir inépuisable d’individus créatifs, intelligents et laborieux. N’ayons pas peur de l’avenir et battons-nous pour nos enfants, pour que eux aussi, à leur tour, ils vivent heureux et héritent d’un avenir correct.

Nous devons déchirer cette Constitution qui a été écrite par les puissants pour les rendre encore plus puissants et écrire, comme le propose depuis des années Étienne Chouard 21, notre propre constitution dans laquelle nous écririons nos lois et nos règles de fonctionnement et tout ce qu’un chef d’État, un gouvernement, une banque centrale, peuvent faire ou ne pas faire.

Nous devons sortir de ce piège totalitaire qu’est l’Union européenne afin de pouvoir mettre en place une politique économique et financière indépendante, qui ne prendra en compte que les intérêts de notre pays tout en respectant les intérêts des autres États. Nous ne serons ainsi plus amenés à exécuter des opérations destructrices pour nos emplois. La France n’a pas à servir les intérêts des États-Unis mais doit servir les intérêts de son peuple. Je pense là notamment à l’affaire des Mistrals, une affaire qui nous a fait perdre toute crédibilité commerciale au regard de tous les États qui nous faisaient d’importantes commandes.

Nous devons sortir de l’Otan et notamment du commandement intégré de cette structure impériale de plus de 800 bases militaires réparties dans pas moins de 177 pays et qui ne sert que les intérêts des États-Unis, pour ne plus avoir à être embarqués d’office dans des guerres illégales et dévastatrices pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres et qui ne nous rapportent strictement rien hormis des attentats, du mépris et de la haine de la part d’une grande partie de nos concitoyens. Nous y avons perdu toute notre objectivité, toute notre grandeur et toute crédibilité diplomatique.

Nous devons impérativement sortir de cette monnaie unique qu’est l’Euro qui en réalité n’a été conçue que pour dynamiser l’économie allemande et la rendre plus compétitive. Ce sont de nombreux prix Nobel d’économie qui l’affirment, de toute façon la zone euro finira par se désintégrer. Il nous faut revenir au franc et dévaluer notre monnaie afin de redonner un nouveau souffle à nos exportations car il faut regarder la réalité en face, nous ne vendons quasiment plus rien hormis quelques armes aux Saoudiens qui ne nous les paient pas comptant et qui les balancent aussitôt sur le brave peuple yéménite nous rendant, de fait, complices de crime contre l’humanité.

Les hommes et les femmes qui seront amenés demain à gérer notre pays, dans l’attente de la concrétisation réelle et formelle d’une nouvelle constitution qui prendra en compte la proportionnelle ; le vote blanc ; la non représentation systématique des élus ; les rémunérations des grandes fonctions de l’État fixées par le peuple ; l’impôt pour tous mais plus juste ; le référendum d’État ou d’initiative populaire sur les grandes questions étatiques comme la gestion des flux migratoires ; la souveraineté territoriale et monétaire, etc, devront le faire avant tout pour l’honneur et l’histoire et certainement pas dans le but de s’enrichir.

Il nous faudra également réécrire l’article 68, article traitant de la haute trahison du chef de l’État, supprimé de cette même constitution par Sarkozy en 2007, et le remettre cœur-même de notre constitution.

Enfin, il nous faudra reconstituer l’intégralité de nos stocks d’or, lesquels ont été amputés de 572 tonnes (20%) en 2004 à l’initiative de Sarkozy qui les a ensuite revendus aux Américains pour un prix dérisoire, et nous redonnerons sa grandeur à la France.

Et pour finir, nous jugerons les criminels de ce pays pour haute trahison et rendrons un hommage national à ceux qui ont perdu la vie lors de cette reconquête pour la liberté.

Vive la France et vive le peuple français.

Amar

Source: http://lesakerfrancophone.fr